La copine de Polnareff, c’était une 6?
En PNL (programmation neuro-linguistique) on parle de “match” et “mismatch” (littéralement accord et désaccord). Les gens match sont d’abord d’accord et cherchent les points communs entre eux et les autres, les mismatch voient d’abord les différences.
Le type 6 est éminemment mismatch. “Je commence par dire non, me dit ma copine A., c’est une manière de prendre du recul qui me laisse le temps de la réflexion. Après, il m’arrive d’être d’accord avec la personne, cela ne me pose pas de problème.”
Le 6 que je connais bien, lui, est capable d’argumenter très longtemps pour donner tort à son interlocuteur. Il a le don de pointer le détail qui ne joue pas et ne dira qu’après que “le reste est pas mal”. Ses réponses favorites, dans l’ordre: “non”, “oui, mais” et “certes”. Cette dernière réponse proférée avec toute l’ironie dont les 6 sont capables.
Ma copine A., elle aussi, vous dira que l’ironie est une bonne stratégie. L’humour est davantage socially correct que le refus catégorique et cela procure une sorte de flou, ma foi bien sécurisant.